Le statut des femmes dans la société Victorienne

Femme victorienne

Le statut des femmes dans la société Victorienne

 

 

Les femmes sous l’ère Victorienne appartenaient à leurs époux comme un bien. Elles étaient totalement dépendantes du mari qu’elles épousaient. Elles n’avaient aucun droit, ni de parole, ni de décision, ni d’action dans cette société ultra misogyne. Une fois mariée, tout ce qui leur appartenait revenait de plein droit à leur époux.

Elles ne pouvaient porter plainte en cas de violence. Le divorce était extrêmement mal considéré voire proscris. La violence sur une épouse n’était pas condamné, mais le meurtre de sa femme était passible de peine de mort pour le mari.

Lors des rares cas de divorces, si l’homme n’a qu’à prouver l’infidélité de son épouse pour l’obtenir, la femme sous l’ère victorienne, rame tant qu’elle peut pour prouver adultère, inceste, cruauté ou abandon du domicile conjugal.

En 1884, une loi promulguée permet enfin aux femmes de récupérer une partie des biens qu’elles avaient avant leur mariage ou issus de leur mariage pour survivre en cas de séparation.

Une femme devait tout à son époux et la première vertu d’une bonne épouse était l’obéissance, comme un enfant.

Une femme célibataire dépendait de sa famille pour survire ou devait travailler toute sa vie pour subvenir à ses besoins.

L’éducation des femmes était extrêmement limité. Elles n’avaient pas le droit d’effectuer des études supérieures ni même de devenir médecin par exemple. La plupart des associations ne toléraient que la présence des hommes. Les femmes pouvaient même être exclues de certaines conférences.

Leur apprentissage était centré essentiellement sur la maison. Elles étaient formées succinctement aux travaux ménagers : coutures, tenue des comptes, tenue d’une maison, éventuellement géographie, histoire, peinture et littérature. Au niveau médical, elles n’avaient accès qu’au métier d’infirmière et de sage femme.

Leur rôle était réduit à jouer les reproductrices et les hôtesses de maison.

De fait, pour les hommes, les aventures avec des maîtresses de passage, le recours aux maisons de tolérance ou carrément mener une entière double vie parallèle avec une autre femme était somme toute assez répandu et admis au sein de la société, surtout de la bonne société.

Les épouses se devaient de tolérer se genre de comportement puisque la plupart des mariages, tout comme en France, étaient des mariages de convenance, où les époux se connaissaient à peine. A l’époque, de nombreuses héritières américaines, en échange d’un titre, vinrent également renflouer les aristocrates sans le sou.

Le maquillage était mal vu. Toutefois, par coquetterie et pour répondre aux critères de la mode qui valorisaient les veines bleutées près des yeux, les femmes traçaient au crayon de légères traces autour des yeux pour simuler ses micro vaisseaux, symboles de beauté délicate à l’époque. Le maquillage était autrement considéré comme réservé aux femmes de petite vertu comme les actrices et les prostituées.

Les femmes de la noblesses occupaient leur temps en s’impliquant dans des actions caritatives.

Plus d’infos sur le sujet sur Wikipédia et www.victorianweb.org

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