Julia Quinn - L'insolente de Stannage

L’insolente de Stannage Park de Julia Quinn

 

 

Julia Quinn - L'insolente de Stannage

L’insolente de Stannage Park de Julia Quinn

Note : ♥♥1/2

Un joli combat amoureux

(Note de Miss Champagne)

Série :   Tome 3
Année : 1996
Traduction : Viviane Ascain
Tire original : Minx
Éditions : J’ai Lu Aventures et Passions / 2011 Contexte : héritage – régence
Ton : impertinent, humour
Profil du héros : aristocrate
Epoque : 19e
Pays : Angleterre

Résumé officiel  :

Henriette Barrett se moque des diktats de la bonne société. Elle administre les terres de son vieux tuteur, porte des pantalons et adore son diminutif : Henry. À la mort de son père adoptif, son domaine bien-aimé devient la propriété d’un lointain cousin, William Dunford, et elle est prête à tout pour s’en débarrasser. Le jeune homme est quant à lui fermement décidé à transformer cette sauvageonne en jeune fille comme il faut. Au risque qu’elle devienne la coqueluche du Tout-Londres et une redoutable séductrice…

Résumé du blog :

William Dunford hérite à sa plus grande surprise d’un domaine en Cornouailles. Ce dont il ne s’était pas douté, c’est que l’héritage comprend également une pupille au caractère bien trempé qui estime que ce domaine est sien. Cette dernière, plus garçon manqué que femme fatale, est bien décidée à dissuader le nouveau propriétaire des lieux de s’installer tout souhaitant qu’il lui laisse les rênes et l’administration du domaine. Mais ni l’un ni l’autre des protagonistes ne va vouloir céder, Dunford souhaitant se débarrasser lui aussi de cette pupille encombrante en la mariant au plus vite. Ce dont il ne se doute pas non plus, c’est qu’en en faisant une séductrice, il va lui aussi capituler dface à son charme et son tempérament volcanique.


Avis :

Un bon Julia Quinn, plein d’humour et d’échanges à la fois drôles, originaux et impertinents.

Parfois, l’auteure y va un peu fort avec l’héroïne, mal éduquée, qui fait enfant gâtée, mais l’on se prend au jeu et c’est un plaisir de découvrir l’évolution d’Henriette, dite Henry, qui prendra goût aux robes, délaissera en partie ses pantalons et sa campagne pour tendre vers plus de raffinement, sans pour autant se perdre.

Le lecteur succombe au charme du héros dès les première pages, car il est à la fois amusant et sérieux, insolent et subtil. Le couple Arabelle et John Blackwood séduisent aussi le lecteur et y sont pour beaucoup dans le succès du livre, permettant grâce à leurs interventions de mieux cerner le héros.

Mis à part quelques longueurs habituelles, Julia Quinn nous offre un récit au rythme soutenu, avec un jeu façon « je le hais mais il/elle m’attire irrésistiblement » très divertissant. Des périodes de tendresse alternent avec des moments de querelles car Henry, au caractère d’adolescente butée va se muer peu à peu en femme plus réfléchie.

Le style est vif et agréable. A lire, donc !

Bonne  lecture à tous !

 

 

 

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