Les couleurs d’Eliza de Maggie Robinson

 

Les couleurs d’Eliza de Maggie Robinson

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Note : ♥♥1/2

Une histoire sympa mais des héros peu convaincants

(Noté par Miss A.)

Les couleurs d’Eliza de Maggie Robinson

 

  • Contexte : Art
  • Ton : suspense, policier
  • Profil de héros : Ecossais, artiste
  • Pays : Angleterre
  • Période : Début 20e siècle
  • Protagonistes :  Eliza / Nicholas Raeburn

 

Résumé officiel : – Je sais que vous aimez votre travail à l’agence Evensong, Eliza. Mais mon beau-frère a besoin d’une gouvernante et je n’ai que vous sous la main. C’est une solution temporaire, je vous le promets. Comment refuser ce service à lady Raeburn ? Eliza se laisse fléchir et s’en va sonner chez Nicholas Raeburn, jeune peintre excentrique récemment débarqué à Londres avec sa fille. Elle découvre une étrange maison, où déambulent en plein jour des modèles nus. Quel endroit déplorable pour une fillette de cinq ans ! Nicholas, fidèle à sa déplorable réputation, n’a que faire de ses sermons. Et la suite des événements tourne au cauchemar : tentative de meurtre, scandales, complots… Eliza serait-elle tombée dans l’antre du diable ? Il faut dire que Nicholas a un charme aussi sulfureux qu’irrésistible…

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Notre Avis sur ce livre :

Les couleurs d’Eliza de Maggie Robinson

 

Un petit bémol pour ce tome en comparaison des deux précédents de la série que nous avions beaucoup aimés, originaux, rythmés, bien écrits, avec des dialogues enlevés, beaucoup d’esprit et d’intelligence. Ce tome, pourtant toujours empreint d’originalité, jonché de bonnes idées, qui se démarque par sa plume et de multiples intrigues, n’est, en revanche, pas parvenu à nous séduire par ses personnages. Nicholas Raeburn nous est apparu comme un homme irresponsable, impulsif, parfois grossier, très “lourd”, qui manque de maturité, de finesse, d’élégance, de logique et de style. C’est un adolescent qui n’arrive pas à devenir un homme. La charmante Eliza, à l’opposé, nous a semblé un peu rigide, pas très drôle, mais sympathique.

Pourtant passionnées par l’art, la plupart d’entre nous n’avons pas été conquises par le contexte artistique décrit par l’auteur. Quel dommage !

Le capharnaüm qui règne dans la maison devient pesant au fil des pages au lecteur.

Toutefois, les opposés s’attirant, pas de surprise donc, à ce que les deux héros finissent ensemble.

La petite Sunny est mignonne et apporte une belle touche à l’histoire.

Le titre a été subtilement trouvé (un coup de génie de l’éditeur, car beaucoup plus seyant que l’original). Une couverture un peu “petite maison dans la prairie”, qui n’a aucune corrélation avec l’histoire mais qui reste jolie.

L’on imagine fort bien cette histoire, “visuellement” comme un épisode d’Agatha Christie. En outre, sur le papier, l’histoire reste attirante mais le récit y gagnerait à être totalement remanié avec des personnages retravaillés.

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En détail :

Les couleurs d’Eliza de Maggie Robinson

Titre : ♥♥♥♥♥
Couverture : ♥♥♥♥
Histoire : ♥♥♥

Style : ♥♥♥

Intelligence : ♥♥
Humour : ♥
Dialogues : ♥
Les personnages : ♥
L’histoire d’amour : ♥
Sexe : ♥♥
Rythme : ♥♥
Intrigues : ♥♥

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