almacks - romance historique

L’Almacks

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L’Almacks

 

 

Le club Almack’s était un club mondain élitiste de Londres qui exista de 1765 à 1871 et accepta à la fois les hommes et les femmes.

L’Almack’s vit le jour à King Street,  rue St James, le 20 février 1765.

Ce club s’apparentait à un bal doté d’un casino. Les personnes dansaient, jouaient et soupaient sur place. Les bals masqués de l’Almack y étaient renommés et fort prisés.

Ce club était probablement le plus sélectif de l’époque, chaque membre devant être accepté par un comité, composé de femmes de la haute société londonienne, à la réputation immaculée et au comportement au dessus de tout soupçon.

Il fut créé par William Almack, né William Macall. Afin d’éviter de heurter les esprits, car Macall était écossais, il inverse les syllabes. Macall devient donc Almack.

A partir de 1871, il fut renommé « Willis’s Rooms » suite à son rachat.

William Macall ouvrit concomitamment le café Almack, qui fut racheté en 1774 et devint un club de gentleman le Brook’s.

Pour se rendre à l’Almack, il fallait être admis par un comité.

Afin de rester dans les normes de la bienséance, les danses étaient réduites à des danses de campagne. A partir de la Régence, menuets, quadrilles, valses et polkas furent autorisés.

Les collations servies à 23h étaient frugales et les boissons limitées au thé et à la limonade pour éviter l’ivresse.

Pour les débutantes, être vues à l’Almack constituait une étape déterminante pour elles dans le parcours pour être bien acceptée par la bonne société et trouver un époux. Chaque membre était autorisé à venir accompagné d’une personne, avec l’approbation du comité sur la personne.

De nombreux mariages y ont été scellés grâce à des rencontres pendant les bals fréquents qui se tenaient principalement durant la saison londonienne tous les mercredis. Un refus du comité pouvait donc avoir un impact important sur l’avenir des jeunes filles.

Un comportement inapproprié en cours de saison pouvait également être rédhibitoire et se solder par un rejet.

Le comité était extrêmement rigide. Le moindre retard, la moindre inconvenance ou le moindre manquement aux règles et le membre était sanctionné. Le membre se voyait aussitôt refuser l’entrée ou était passible d’expulsion.

 

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