Lady Liberté de Meredith Duran

 

 

Lady Liberté de Meredith Duran

Note : ♥♥♥

Une histoire bien étayée qui compte quelques longueurs malgré tout

(Note de Miss Zoé)

 

Série :   Les affranchies – tome 4
Année : 2015
Traduction : Sophie Dalle
Tire original : Luck be a lady
Éditions : J’ai Lu Aventures et Passions / 2018 Contexte : héritage, spoliation
Ton : suspense, impertinence Profil du héros : Mauvais garçon
Epoque : 19e Pays : Londres

♥ Résumé officiel  :

Depuis la mort de son père, Catherine est l’âme de la maison Everleigh spécialisée dans la vente d’objets d’art. Hélas, sa condition de femme célibataire la soumet aux caprices de son frère qui se moque bien des affaires familiales. Lorsqu’il commence à piocher dans la caisse, Catherine panique et se résout à demander l’aide du chef des brigands de Whitechapel, le ténébreux Nick O’Shea qui a fait fortune de manière douteuse et espère se racheter une conduite afin de satisfaire ses ambitions politiques. L’homme est redoutable, d’un charme dangereux. De plus, il convoite Catherine depuis des années. Désespérée, elle lui propose une folie : le mariage…

♥ Résumé du blog :

Catherine est la seule des deux enfants Everleigh à faire preuve d’intérêt pour l’art et la maison de vente aux enchères de son père. toutefois, quand ses parents disparaissent, c’est à son frère Peter que revient la propriété de cette maison de vente qu’il pille abondamment et met en péril pour servir ses ambitions politiques. Catherine, elle, passionnée, y travaille plus de dix heures par jour. Le seul moyen pour elle se conserver une partie de l’affaire serait qu’elle se marie. C’est alors qu’elle pense à Nicolas O’Shea, un vaurien, pour tenir ce rôle. Mais cet homme, qu’elle a déjà rencontré, ne répond pas même à ses lettres…


♥ Avis :

Meredith Duran nous gâte en distillant tout au long de son oeuvre des informations cruciales sur le fonctionnement des casinos et des maisons de ventes aux enchères. Mais aussi sur le fonctionnement des districts et les politiques de construction de l’époque. Ce livre constitue un bon divertissement bâti sur l’idée reçue que les opposés s’attirent. L’héroïne est aux antipodes du héros. Catherine, femme snobe et très hautaine, devient malgré elle amoureuse d’un homme dont tous les doigts sont recouverts de bagues ornées de pierres précieuses. Le summum de la vulgarité. Dès le début, l’on apprend que l’héroïne était le fantasme du héros. Quant au héros, ce cher Nick, il incarne un homme prêt à tout pour protéger la femme qu’il aime, et donc un homme idéal pour beaucoup de femmes.

Le binôme fonctionne à merveille et une trame policière vient se mêler à la romance. Nick doit faire main basse sur des immeubles à la limite de Whitechapel tandis que Catherine doit tout faire pour que son frère Peter ne la spolie pas en s’appropriant la maison de vente créée par leur père.

Un bon roman. Toutefois la romance tire en longueur, l’héroïne demeurant longtemps sur ses préjugés de classe. Le roman est également ponctué de chapitres un peu longuets qui traînent parfois voire n’en finissent pas.

 

 

 

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