Enquêtes historiques : Hercule Poirot d’Agatha Christie

Agatha Christie - Hercule Poirot

Les enquêtes historiques : Hercule Poirot – Agatha Christie

 

Hercule-Poirot-David Suchet

 

Héros : Hercule Poirot, un homme magnanime, prétentieux, fin limier, ancien inspecteur de police belge.

 

Lieu : Angleterre

 

Époques : Années 1920/30/40

 

Description du contexte et du personnage (Extrait Wikipédia ::https://fr.wikipedia.org/wiki/Hercule_Poirot) :

Né en Belgique à une date indéterminée, de religion catholique romaine, Hercule Poirot est retraité de la police belge, où il a occupé les fonctions de chef de la Sûreté à Bruxelles.

Pendant la Première Guerre mondiale, son pays est occupé par les Allemands ; blessé à une jambe, il est évacué avec d’autres réfugiés dans la petite ville anglaise de Styles St Mary, où il résout la première énigme connue du grand public (il en avait résolu d’autres auparavant mais non retranscrites par Agatha Christie) : La Mystérieuse Affaire de Styles. Il s’installe ensuite dans différents appartements à Londres et devient détective privé.

Hercule Poirot ne vit désormais que de ses enquêtes (bien que le paiement de ses honoraires ne soit guère évoqué), en Angleterre, d’abord difficilement puis, la notoriété aidant, travaille pour de riches clients, les militaires ou le gouvernement britannique et peut habiter dans un appartement luxueux, voyager avec un majordome.

Homme mûr de petite stature, avec une tête en forme d’œuf, une apparence de dandy, des cheveux teints, des yeux verts de chat, des moustaches en croc soigneusement cirées, il est toujours tiré à quatre épingles, impeccablement vêtu.

Hercule Poirot est vaniteux, imbu de sa personne et aime être complimenté. Il est soucieux de sa morale autant que de son confort. Ses moustaches, considérées comme ridicules par le monde, font sa fierté, à l’égal de l’inestimable valeur qu’il accorde à son intelligence.

Il n’hésitera pas à sacrifier temporairement son appendice pileux pour une bonne cause, dans un des premiers romans. Toujours très courtois, voire obséquieux, il se considère comme presque infaillible et ne manque pas ainsi d’affronter les adversaires les plus terribles, qui, le jugeant quelque peu ridicule, ont tendance à le sous-estimer et se trahissent dans leur comportement ou leurs propos.

Il a une obsession de l’ordre et dédaigne les méthodes d’enquête traditionnelles qui consistent le plus souvent à se mettre à genoux pour chercher des indices.

Il préfère une approche psychologique du crime, allant jusqu’à parier avec l’Inspecteur Japp qu’il est capable de résoudre une affaire à l’aide de ses « petites cellules grises », en restant confortablement assis dans un fauteuil.

Hercule Poirot aime l’ordre et met en valeur les petits détails qui peuvent paraître insignifiants aux yeux de tous mais qui constituent au contraire des éléments indispensables à la découverte de la vérité, s’ils sont rangés dans l’ordre, à la manière d’un puzzle, et ajoutés à des témoignages astucieusement déclenchés par l’intelligence du détective.

La divulgation de la vérité et du nom du coupable est souvent le prétexte pour Hercule Poirot à une mise en scène qu’il organise lui-même : il rassemble tous les protagonistes de l’histoire, leur détaille toutes les étapes de son enquête, dévoile les différentes hypothèses en désignant pour chaque cas un meurtrier possible, puis finit par donner la solution finale, la seule viable.

Hercule se laisse mourir (en ne prenant pas les cachets lui permettant de survivre), à la fin de Hercule Poirot quitte la scène, après avoir tué le coupable d’une balle de revolver entre les deux yeux.

Fait notable pour un personnage de fiction, la mort d’Hercule Poirot a donné lieu, le , dans les colonnes du New York Times, à une nécrologie de 1 098 mots, rédigée par Thomas Lask, qui commençait par ces deux phrases : « Hercule Poirot, a Belgian detective who became internationally famous, has died in England. His age was unknown. », soit en français : « Hercule Poirot, détective belge ayant acquis une renommée internationale, est mort en Angleterre. Son âge était inconnu. » Cette nécrologie accompagnait la parution en deux épisodes, aux États-Unis, dans les colonnes du mensuel Ladies’ Home Journal, du roman Hercule Poirot quitte la scène, qui devait paraître en volume en septembre de la même année, chez les éditeurs habituels d’Agatha Christie : Collins, à Londres, et Dodd Mead, à New York.

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